Kyoto Part 7 : Fushimi Inari, en passant par Sanjusangen-Dô

Après Ninna-Ji, direction Sanjusangen-Dô, puis Fushimi Inari

Sanjusangen-Dô est connu pour son bâtiment principal de 118,2m de long, ce qui en fait la plus longue structure en bois du monde, abritant 1001 statues bouddhistes.
Au centre, la grande statue principale de Jūichimen Senju Kannon, réalisée par Tankei en 1254.
Autour se trouvent, réparties en 10 rangée de 100, 1000 statues de Senju Kannon, qui coursework make-essay.net semblent toutes identiques au premier abord, mais sont en fait toutes différentes sur certains détails.
Le temple a été fondé en 1132 et reconstruit entre 1251 et 1256

Il est malheureusement interdit de faire des photos à l’intérieur, heureusement qu’il est possible d’en trouver quelques unes libres de droits

Il thewritingessay.com pleuvait tellement que nous n’avons même pas fait le tour du make-essay.net temple, voici donc quelques photos du bâtiment principal prises en 2010…

Le vrai nom du temple est Renge-ô-in, et c’est aussi à cet endroit que Musashi Miyamoto a livré son fameux duel contre les 60 membres de l’école Yoshiyoka.

Sanjusangen-Dô est aussi un lieu dédié au kyudo (le tire à l’arc japonais), dont un concours est organisé tous les 15 janvier, en tirant sur des cibles de 1m placée à 60m du tireur. Petit détail, au kyudo, le geste compte plus que la précision.

Vous pourrez voir plus de photos sur le site de Sanjusangen-Dô.
Bien sur, Sansjusangen-Dô est lui aussi inscrit au patrimoine mondiale de l’UNESCO, et vous pourrez voir plus de photos sur le site officiel du temple.


Après Sanjusangen-Dô, direction Fushimi Inari, sanctuaire shinto cette fois-ci, et, chose presque rare à Kyoto, qui n’est pas au patrimoine de l’UNESCO !

Fondé en 711, Fushimi Inari-Taisha est dédié aux divinités de l’agriculture, et principalement à Inari, le kami (divinité) représenté par un kitsune, renard aux pouvoir magiques (kitsune signifie également renard en japonais), qui est en fait le messager du dieu.
Initialement dieu de la croissance du riz, Inari est devenu progressivement le protecteur des fonderies, du commerce et enfin des habitations. Divinité shinto, Inari est, comme beaucoup d’autres de ses semblables, intégrés au bouddhisme, ce qui explique qu’on trouve des statues de renards dans de nombreux temples.

Kitsune, à l'entrée de Fushimi Inari-taisha
Kitsune, à l’entrée de Fushimi Inari-Taisha
Autre kitsune, en face du précédent.
Autre kitsune, de l’autre coté des marches.

La particularité de Fushimi Inari-Taisha, ce sont les nombreux torii, ces portiques rouges marquant d’habitude l’entré d’un sanctuaire. Ce sont des dons fait à Inari par des particuliers ou des entreprises, dont le nom figure sur le torii offert. En 2015, le coût d’un torii était estimé entre 175 000 et 1 320 000 yens (soit entre 1400 et 10400 euros), et il y en a environ 10000, couvrant un chemin de quelques kilomètres autour de la montagne.

Quel coté choisir ?
Quel coté choisir ?
En montant, aucune inscription
En montant, aucune inscription
Mais en descendant, on peut voir les noms
Mais en descendant, on peut voir les noms de chaque donateur
De temps à autres, on peut trouver un autel pour aller prier Inari
De temps à autres, on peut trouver un petit autel

La pluie cessait enfin lorsque nous étions à Fushimi Inari, mais c’était la tombée de la nuit, nous n’avons donc pas fait la promenade dans son intégralité, et il faut aussi reconnaître que nous commencions à fatiguer aussi…

Petite précision sur la terminaison des noms des temples et sanctuaires :
On parle de temple bouddhiste, et leurs noms se termine par –tera, –ji ou –in.
En revanche, on parle de sanctuaire shinto, car il s’agit d’une religion polythéiste et chanque sanctuaire est dédié à une divinité en particulier. Les noms se terminent par -jinja, -taisha ou encore -jingu.

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