Kyoto Part 8 : Nijô-Jô

Dernière matinée à Kyoto, avec la visite de Nijô-Jô.

Le pluie de la veille a fait tomber de nombreux pétales de fleurs de cerisiers, mais pas assez pour que les arbres perdent leur couleurs. Heureusement, car il y a aussi de nombreux cerisier au château Nijô-Jô.

Sous les editing service buy essay online https://essaysbuy.net/custom-writing-service cerisiers, au bord d’un canal.

En 1603, Tokugawa Ieyasu, nouveau shogun et  ordonne la construction du château. Initialement prévu pour être une garnison, il sera finalement utilisé comme résidence temporaire du shogun lors de ses visites à Kyoto. En effet, le essaysonlines.com shogun réside à Edo (future Tokyo), qui devient le centre du pouvoir, mais la capitale de l’empire reste Kyoto, lieu de https://essaysbuy.net/custom-writing-service résidence de la cour impériale.
La construction est entièrement terminée en 1626, sous le shogunat de Tokugawa Iemitsu, petit fils de Ieyasu.

L'entrée du palais Ninomaru
L’entrée du palais Ninomaru

Le château est composé notamment de deux palais, Honmaru et Ninomaru, qui est la résidence effective du shogun. Pas de mobilier, seulement 800 tatamis. Une particularité cependant, le plancher rossignol, conçu de manière à émettre un bruit proche du chant d’un oiseau, avertissant ainsi de manière gracieuse l’arrivée de tout intrus, une protection anti-ninja en quelque sorte, mais plus agréable qu’un plancher qui grince !
C’est dans une de ses salles que le dernier shogun, Tokugawa Yoshinobu, a rendu le pouvoir à l’empereur en 1867, initiant la restauration de Meiji. Le château est même devenu le centre impérial, jusqu’à ce que Tokyo devienne la capitale.
Enfin, en 1939, Nijô-Jô est donné à la ville de Kyoto, qui l’ouvre au public l’année suivante.
Le château est bien sur lui aussi inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Il est interdit de prendre des photos dans le Ninomaru, donc vous ne verrez pas les peinture murales représentant des tigres ou des pins.

Ninomaru
Ninomaru
Vue générale des deux palais
Vue générale des deux palais
Honmaru
Honmaru

En sortant du palais, la visite continue, avec les jardins du château. Plans d’eau, pins et surtout cerisiers sont de la partie.

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Nous quittons Nijô-Jô, mais avant d’aller à la gare, nous faisons un petit détour par un lieu beaucoup moins fréquenté par les touristes, le sanctuaire Seimei-Jinja, consacré à Abe no Seimei, spécialiste du onmyôdô, cosmologie ésotérique traditionnelle  basée sur la philosophie chinoise des cinq éléments et du yin et yang. Intégré dans le folklore japonais, on dit qu’il était, entre autre, capable de se transformer en papillon.
En 1007, soit deux ans après sa mort, l’empereur Ichijô ordonne qu’un sanctuaire à sa mémoire soit construit sur l’emplacement de sa demeure. Il n’a été restauré qu’une seule fois, en 1925.
Un peu partout, on peut voir des étoiles à cinq branches. Il s’agit d’un symbole désignant les cinq éléments, et permettant également de faire fuir les mauvais esprits.
Petit truc sympa, à la boutique, où l’on peut, comme dans tous les temples et sanctuaires, acheter divers grigris, si on présente un passeport étranger, on se voit offrir un autocollant !

Seimei Jinja
Seimei Jinja

Il est maintenant temps de quitter Kyoto. Le retour se fait également en Shinkansen, mais cette fois, mas de Mont Fuji, la météo est beaucoup moins favorable.